Néandertal [et ceux qui dansaient] - titre provisoire

Création juillet 2023

 

Texte et mise en scène
David Geselson

Interprétation – en cours
Yannick Choirat
Adeline Guillot
Marina Keltchewsky
Laure Mathis
Elios Noël

Assistanat à la mise en scène
Aurélien Hamard Padis
Jade Maignan

Musicien
Jérémie Arcache

Dessin sur sable
Elodie Bouédec

Scénographie
Lisa Navarro
assistée de Margaux Nessi

Création lumières
Jérémie Papin
assisté de Rosemonde Arrambourg

Création vidéo
Jérémie Scheidler
assisté de Jérémie Gaston-Raoul

Création son
Loïc Le Roux
assisté d’Orane Duclos

Costumes
Benjamin Moreau
assisté de Florence Demingeon

Régie générale
Sylvain Tardy

Régie plateau
Nicolas Hénault

Assistanat dramaturgique
Quentin Rioual

Construction décor
MC93, maison de la culture de Seine-Saint-Denis

Direction de production
Noura Sairour

Diffusion, relations presse
AlterMachine, Carole Willemot

En 2009 le paléogénéticien Svante Pääbo réussit avec son équipe de l’Institut Max Planck de Liepzieg une percée scientifique majeure.
Pour la première fois dans l’histoire, de l’ADN vieux de plus de 30.000 ans est décodé : le génome complet de l’homme de Néandertal est révélé.
Il devient dès lors possible de comparer notre ADN avec celui de notre plus proche parent, le sien.  Et cette comparaison révèle qu’une partie de ses gènes a survécu en nous.
Nous nous serions croisés il y’a de cela 40.000 ans, quelque part au Proche Orient. Quelques unions fécondes entre Sapiens et Néandertal nous ont ainsi légués des traces du passé.
Ce passé survit dans nos gènes.
Il est lisible.
Que révèle-t-il de nous ?

Les années 1990, qui marquent la naissance des études ADN de grande ampleur marquent un tournant.
Pleines d’espoirs et d’illusions, les décennies qui suivent sont riches de promesses.
Elles semblent tracer le chemin qui permettrait de découvrir ce qui fait de nous ce que nous sommes, et peut-être de comprendre d’où nous venons.
On s’imagine alors qu’il sera possible un jour de tout soigner, de tout comprendre, d’élucider les mystères de nos origines, et enfin, de manipuler le vivant.
Entre 1986 et 2009, alors que des groupes de scientifiques du monde entier travaillent à lire notre génome, Svante Pääbo constitue lui un groupe de travail inédit, obsédé par la volonté de comprendre le passé, celui de nos plus proches parents, les Néandertalien.es, dans l’espoir d’éclairer le présent différemment.
Son équipe développe à cette occasion les techniques permettant de lire l’ADN ancien, toujours utilisé aujourd’hui, tant pour ré-écrire notre histoire commune, mieux comprendre l’histoire des migrations humaines et des croisements de population dont nous sommes les héritiers, que pour donner des sépultures aux disparus.

Une mise en lumière de l’invisible, patiemment travaillée, à l’ombre des effondrements géo-politique successifs de la fin du 20ème siècle, de la fin de la guerre froide aux guerres des Balkans, ou encore des explosions successives qui dévasteront le Proche-Orient avec les conséquences que nous vivons aujourd’hui encore.

Trente ans de recherche qui déboucheront sur une ré-écriture radicale de l’histoire de l’évolution humaine, et sur la réaffirmation de l’origine unique des Homo Sapiens:  nés en Afrique de l’Ouest, migrants, nous avons colonisé tous les écosystèmes puis les avons exploités jusqu’à risquer de nous détruire nous-même.

A l’heure où l’humanité créé les conditions de sa disparition, aurons-nous un avenir ?
Notre fin est-elle déjà inscrite en nous ?

Inspirés par une série d’ouvrages scientifiques autour des origines du vivant et de l’évolution de notre espèce, nous commençons une exploration au long cours à partir des vies de femmes et d’hommes dont la recherche a guidé l’existence.  Néandertal, à la recherche des génomes perdus, de Svante Pääbo , récit d’une quête scientifique palpitante teinté d’autobiographie, sera l’un d’eux.
Parce qu’il est aussi emblématique de la façon dont l’intimité peut agir sur la recherche ce livre nous servira de point d’appui.

Comment l’intimité des scientifiques influe-t-elle sur la recherche ? De quoi sont faites leurs histoires ?  Qu’est-ce qui les pousse à chercher ?
Enfin, comment les recherches scientifiques influent-elle sur nos intimités ?

A l’heure où des vérités établies par l’expérience et l’observation scientifique sont remises en cause d’une façon sidérante (un tiers des Américains entre 18 et 24 ans se déclarent convaincus que la Terre est plate) sur quelles certitudes peut-on asseoir notre avenir ?

 

« Il est difficile de dire la vérité, car il n’y en a qu’une, mais elle est vivante, et a pour conséquent un visage changeant »

Franz Kafka

 

Production
Compagnie Lieux-dits

Coproduction (en cours)
Théâtre de Lorient CDN ; Théâtre Dijon Bourgogne – Centre dramatique national ; La Comédie CDN de Reims ; ThéâtredelaCité CDN Toulouse Occitanie ; Malakoff Scène Nationale ; Maïf social club ; Le Canal, théâtre du pays de Redon, scène conventionnée d’intérêt national art et création pour le théâtre ; Théâtre- Sénart, scène nationale ; La Garance, scène nationale de Cavaillon ; Théâtre d’Arles

Avec le soutien de La vie brève – Théâtre de l’Aquarium, du CNDC – Théatre Ouvert et de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon – Centre national des écritures du spectacle

La compagnie Lieux-dits est conventionnée par le ministère de la Culture – DRAC Île-de-France

 

Conseil scientifique
Evelyne Heyer et Sophie Lafosse (éco-anthropologie, Musée de l’Homme), Cyrille Le Forestier (archéo-anthropologie, LNRAP), Julie Birgel (CAGT)

En 2009 le paléogénéticien Svante Pääbo réussit avec son équipe de l’Institut Max Planck de Liepzieg une percée scientifique majeure.
Pour la première fois dans l’histoire, de l’ADN vieux de plus de 30.000 ans est décodé : le génome complet de l’homme de Néandertal est révélé.
Il devient dès lors possible de comparer notre ADN avec celui de notre plus proche parent, le sien.  Et cette comparaison révèle qu’une partie de ses gènes a survécu en nous.
Nous nous serions croisés il y’a de cela 40.000 ans, quelque part au Proche Orient. Quelques unions fécondes entre Sapiens et Néandertal nous ont ainsi légués des traces du passé.
Ce passé survit dans nos gènes.
Il est lisible.
Que révèle-t-il de nous ?

Les années 1990, qui marquent la naissance des études ADN de grande ampleur marquent un tournant.
Pleines d’espoirs et d’illusions, les décennies qui suivent sont riches de promesses.
Elles semblent tracer le chemin qui permettrait de découvrir ce qui fait de nous ce que nous sommes, et peut-être de comprendre d’où nous venons.
On s’imagine alors qu’il sera possible un jour de tout soigner, de tout comprendre, d’élucider les mystères de nos origines, et enfin, de manipuler le vivant.
Entre 1986 et 2009, alors que des groupes de scientifiques du monde entier travaillent à lire notre génome, Svante Pääbo constitue lui un groupe de travail inédit, obsédé par la volonté de comprendre le passé, celui de nos plus proches parents, les Néandertalien.es, dans l’espoir d’éclairer le présent différemment.
Son équipe développe à cette occasion les techniques permettant de lire l’ADN ancien, toujours utilisé aujourd’hui, tant pour ré-écrire notre histoire commune, mieux comprendre l’histoire des migrations humaines et des croisements de population dont nous sommes les héritiers, que pour donner des sépultures aux disparus.

Une mise en lumière de l’invisible, patiemment travaillée, à l’ombre des effondrements géo-politique successifs de la fin du 20ème siècle, de la fin de la guerre froide aux guerres des Balkans, ou encore des explosions successives qui dévasteront le Proche-Orient avec les conséquences que nous vivons aujourd’hui encore.

Trente ans de recherche qui déboucheront sur une ré-écriture radicale de l’histoire de l’évolution humaine, et sur la réaffirmation de l’origine unique des Homo Sapiens:  nés en Afrique de l’Ouest, migrants, nous avons colonisé tous les écosystèmes puis les avons exploités jusqu’à risquer de nous détruire nous-même.

A l’heure où l’humanité créé les conditions de sa disparition, aurons-nous un avenir ?
Notre fin est-elle déjà inscrite en nous ?

Inspirés par une série d’ouvrages scientifiques autour des origines du vivant et de l’évolution de notre espèce, nous commençons une exploration au long cours à partir des vies de femmes et d’hommes dont la recherche a guidé l’existence.  Néandertal, à la recherche des génomes perdus, de Svante Pääbo , récit d’une quête scientifique palpitante teinté d’autobiographie, sera l’un d’eux.
Parce qu’il est aussi emblématique de la façon dont l’intimité peut agir sur la recherche ce livre nous servira de point d’appui.

Comment l’intimité des scientifiques influe-t-elle sur la recherche ? De quoi sont faites leurs histoires ?  Qu’est-ce qui les pousse à chercher ?
Enfin, comment les recherches scientifiques influent-elle sur nos intimités ?

A l’heure où des vérités établies par l’expérience et l’observation scientifique sont remises en cause d’une façon sidérante (un tiers des Américains entre 18 et 24 ans se déclarent convaincus que la Terre est plate) sur quelles certitudes peut-on asseoir notre avenir ?

 

« Il est difficile de dire la vérité, car il n’y en a qu’une, mais elle est vivante, et a pour conséquent un visage changeant »

Franz Kafka

 

Création juillet 2023

 

Texte et mise en scène
David Geselson

Interprétation – en cours
Yannick Choirat
Adeline Guillot
Marina Keltchewsky
Laure Mathis
Elios Noël

 

Assistanat à la mise en scène
Aurélien Hamard Padis
Jade Maignan

Musicien
Jérémie Arcache

Dessin sur sable
Elodie Bouédec

Scénographie
Lisa Navarro
assistée de Margaux Nessi

Création lumières
Jérémie Papin
assisté de Rosemonde Arrambourg

Création vidéo
Jérémie Scheidler
assisté de Jérémie Gaston-Raoul

Création son
Loïc Le Roux
assisté d’Orane Duclos

Costumes
Benjamin Moreau
assisté de Florence Demingeon

Régie générale
Sylvain Tardy

Régie plateau
Nicolas Hénault

Assistanat dramaturgique
Quentin Rioual

Construction décor
MC93, maison de la culture de Seine-Saint-Denis

Direction de production
Noura Sairour

Diffusion, relations presse
AlterMachine, Carole Willemot

 

Production
Compagnie Lieux-dits

Coproduction (en cours)
Théâtre de Lorient CDN ; Théâtre Dijon Bourgogne – Centre dramatique national ; La Comédie CDN de Reims ; ThéâtredelaCité CDN Toulouse Occitanie ; Malakoff Scène Nationale ; Maïf social club ; Le Canal, théâtre du pays de Redon, scène conventionnée d’intérêt national art et création pour le théâtre ; Théâtre- Sénart, scène nationale ; La Garance, scène nationale de Cavaillon ; Théâtre d’Arles

 

Avec le soutien de La vie brève – Théâtre de l’Aquarium, du CNDC – Théatre Ouvert et de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon – Centre national des écritures du spectacle

 

La compagnie Lieux-dits est conventionnée par le ministère de la Culture – DRAC Île-de-France

 

Conseil scientifique
Evelyne Heyer et Sophie Lafosse (éco-anthropologie, Musée de l’Homme), Cyrille Le Forestier (archéo-anthropologie, LNRAP), Julie Birgel (CAGT)